Employé à la perception de Monts-sur-Guesnes puis de Châtellerault.
À l’été 1944, il intègre le maquis de Scévolles et part dès septembre pour combattre dans « la poche de Saint-Nazaire ».
Grièvement blessé par une grenade, il décède à Nantes des suites de blessures le 18 novembre 1944.